Combien coûte la carte grise en France après l’achat d’un véhicule ?

Carte grise en ligne1

Dans le cadre de l’obtention de la carte grise, il est vrai que la procédure est la même pour la plupart des propriétaires de véhicules, mais le prix n’est absolument pas le même pour tous les cas. De nombreux facteurs entrent en compte dans la constitution du prix de cette transaction. Le coût de la carte grise sur le site https://www.commander-sa-carte-grise.com/dépend des nombreux facteurs que l’on retrouve d’ailleurs sur le certificat d’immatriculation. Parmi ces facteurs, nous retrouvons la date de mise en circulation du véhicule, le type de véhicule, l’énergie, le nombre de chevaux fiscaux du véhicule, l’émission de CO2, mais aussi l’adresse de résidence du propriétaire. En fonction de ces différents facteurs, le prix peut être plus ou moins élevé. Précisons que par exemple pour les véhicules qui émettent très peu de CO2, qui sont écologiques, la carte grise est gratuite, une mesure qui a été mise en place afin d’encourager les acheteurs à se tourner vers ce type de véhicules.

Un vendeur de véhicules doit également effectuer des démarches auprès de la préfecture, afin que tout se déroule dans de bonnes conditions. Le vendeur doit se rendre à la préfecture du département qu’il aura choisi et remettre l’exemplaire numéro 2 de la déclaration de cession, il dispose d’un délai de 15 jours pour effectuer cette démarche, que ce soit sur place ou par courrier. Ensuite, le vendeur garde l’exemplaire numéro 3 de la déclaration de cession. De nos jours, l’impression et l’envoi de la carte grise se font au même endroit, à l’Imprimerie Nationale qui édite désormais les certificats d’immatriculation au fur et à mesure, en lieu et place des préfectures. Il faut ensuite attendre environ une semaine pour recevoir sa carte grise définitive, à son domicile, par courrier contre signature.

En cas d’absence du propriétaire lors de la remise de la carte grise, un avis de passage lui est laissé et il dispose de 15 jours pour entrer en possession de son courrier auprès d’un bureau de poste. Lorsque le certificat d’immatriculation n’est pas récupéré, il est renvoyé à l’ANTS, et peut être renvoyé en cas de demande. En attendant d’être en possession de son certificat d’immatriculation, le propriétaire du véhicule peut se servir d’un certificat provisoire d’immatriculation (CPI) qui lui est remis suite à la demande d’immatriculation, que ce soit en préfecture, en ligne ou auprès d’un professionnel agréé. Ce document est valable pendant un mois et on ne peut pas s’en servir en dehors du territoire français.

Qu’est-ce que la pratique du stand up paddle au Maroc apporte ?

stand paddle deferle

Les statistiques émises par de nombreux sites montrent que le nombre de personnes qui sont intéressées par le stand up paddle au Maroc est de plus en plus grand. Et cela ne se limite pas aux jeunes qui sont les plus aptes à pratiquer le surf, un sport proche du paddle. Bien au contraire, une grande partie de ceux qui pratiquent cette activité sont des personnes âgées de plus de 35 ans, preuve que cette activité est accessible à toutes les tranches d’âge, même les personnes d’un certain âge. La pratique du paddle est tellement facile qu’il suffit de quelques minutes pour qu’une personne puisse devenir indépendante et se déplacer en planche et pagaie sans assistance. Le paddle est une activité qui rapproche les pratiquants de la nature. En étant debout ils peuvent ainsi profiter du paysage et retrouver un peu de leur esprit zen, leur calme.

La pratique du stand up paddle au Maroc sur le site https://standupmorocco.com/ ou ailleurs permet de découvrir une multitude de spots. Vous n’avez pas besoin de résider au bord de la mer pour pratiquer le paddle. Les lacs et les rivières sont des endroits intéressants pour pratiquer cette activité et on en trouve tous plus ou moins près de nos résidences. Cette activité fait augmenter le gout pour le voyage des personnes qui pratiquent cette activité. Au fur et à mesure de la pratique tout ce que vous voudrez c’est prendre votre planche, monter dans un avion et aller à la découverte, ou plutôt aller à l’attaque des nombreux points d’eau que vous pourrez trouver. L’activité étant relaxante, c’est un plaisir pour les sportifs de se retrouver au cœur d’un cours d’eau sans bruit, on oublie les soucis de la vie quotidienne le temps d’une promenade agréable sur une grosse planche avec une pagaie.

Méfiez-vous de l’addiction que cette activité pourrait provoquer chez vous, vous aurez très vite envie de retrouver ce sentiment de quiétude et de paix. En pratiquant le stand up paddle au Maroc, vous vivez un véritable retour vers la nature. De nos jours, avec l’internet, la télévision, et le mode de vie actuel, on passe beaucoup de temps à l’intérieur. Une session de paddle permet de retourner au contact de la nature. Les arbres, l’air frais, les animaux sont autant d’éléments qui apportent du plaisir simple et agréable. Sur le plan de la santé, le paddle est un atout, c’est une activité physique qui maintient en forme et permet de travailler l’équilibre tout en restant doux et naturel, les risques de blessure sont donc bien amoindris.

Comment le coursier express à Paris s’adapte face à une clientèle exigeante?

Coursier rapide Paris

Le métier de coursier express à Paris  sur le site Paris Paname Courses est une profession dans laquelle le prestataire, qui est ici le livreur, fait directement face au client. Il est donc celui qui subit toutes les remarques, appréciations et humeur de ce dernier. Si le client est insatisfait, le livreur en subit les conséquences, qu’il le souhaite ou non. Précisons tout de même que le livreur/récupérateur de colis n’est que le dernier maillon d’une longue chaîne. En effet, dans le processus de livraison ou de récupération d’un colis, on retrouve plusieurs acteurs qui travaillent pour la plupart en « back-office ». Nous avons le preneur d’ordres qui reçoit la demande du client, juge de sa priorité et de son importance avant de la transmettre au deuxième maillon qui est le dispatcheur. Ce dernier, en fonction des demandes déjà reçues, détermine quel coursier est le mieux indiqué pour gérer la demande, ensuite il la transmet à ce dernier.

Le coursier express à Paris n’est donc qu’une interface entre la société de livraison et le client. Pourtant, même en tant qu’interface, le coursier se doit de bien faire son travail. Pour y arriver, de nombreuses qualités sont attendues de lui. Tout d’abord, il doit avoir une parfaite maitrise du terrain dans lequel il travaille, c’est-à-dire prévoir la circulation en fonction des horaires, connaître les itinéraires secondaires qu’il peut emprunter en cas d’embouteillages, etc. Le livreur doit être doté d’autres qualités comme la ponctualité et la rapidité. La rapidité est une qualité ou même une compétence que le coursier développe avec le temps, le coursier devient rapide en apprenant à bien conduire le véhicule qui lui est confié, peu importe la situation dans laquelle il se trouve, tout en respectant le Code de la route de sa région.

Lorsqu’il est doté d’un véhicule à deux roues, le coursier express à Paris a plus de chances d’être rapide, parce qu’il peut se faufiler entre les véhicules même en cas d’embouteillage. Chose qu’il n’aurait pas pu accomplir avec un véhicule à quatre roues. En plus d’assurer la rapidité au livreur, les véhicules à deux roues reviennent moins chers à l’achat. Malgré le nombre de livraisons et retraits qu’il doit gérer en une journée, le livreur se doit d’être ponctuel dans chacune de ses transactions. Pour y arriver, le coursier s’appuie beaucoup sur le dispatcheur qui doit bien organiser les différentes demandes qu’il reçoit, avant de les transmettre aux coursiers.

Visitez le MoMA et découvrez le fauteuil lounge Eames

Le fauteuil lounge Eames est un meuble que l’on peut découvrir sur le site http://www.famous-design.com/fauteuils-de-salon/fauteuil-lounge-eames-noyer_302.html, mais aussi dans certains espaces dédiés à l’art et à la culture. C’est le cas du Museum of Modern Art qui expose un exemplaire de ce fauteuil dans sa collection permanente. Le Museum of Modern Art en abrégé MoMA est un musée consacré à l’art moderne, ainsi qu’à l’art contemporain. Cet espace dédié à la culture a été inauguré en 1929 dans l’arrondissement de Manhattan au cœur de la cité de New York. En résumé, le MoMA expose 150 000 oeuvres parmi lesquelles des peintures, des dessins, des sculptures, des photographies, des gravures, des objets d’art et des maquettes ? On y retrouve également 22 000 films et 4 millions de diapositives. Le musée est bâti sur une superficie totale de 11 600 m². Il accueille près de 3 200 000 visiteurs chaque année.

Le musée a vu le jour, dans un élan de contestation des politiques conservatrices et même rétrogrades des musées que l’on retrouvait aux États-Unis. Derrière ce mouvement de contestation, on retrouve Abby Aldrich Rockfeller et deux de ses amies Mary Quinn Sullivan et Lillie P. Bliss. Elles décident ensemble de créer un espace dédié essentiellement à l’art moderne et contemporain. Un espace qui a pour mission de conserver les œuvres les plus marquantes de l’histoire comme l’est devenu le fauteuil lounge Eames, mais aussi de présenter de jeunes artistes au public. Avec son nombre de visiteurs annuel qui est, rappelons-le de plus de 3 millions, le musée est le troisième espace artistique et culturel le plus visité aux États-Unis, derrière le Metropolitan Museum of Art à New York et la National Gallery of Art à Washington.

On retrouve dans ce musée, l’une des collections d’art moderne et contemporain, les plus grosses du monde, au même titre que celle de Tate Modern à Londres et du Centre Georges Pompidou à Paris. Cette collection comprend également la chaise LCW, du même créateur que le fauteuil lounge Eames. Le MoMA est l’un des premiers à s’être doté d’un département dédié à la photographie, ce qui a permis de contribuer à la revalorisation de la photographie en tant qu’art, c’était en 1940. Avec ce changement, de nombreux autres musées ont créé des départements pour la photographie. Le PS1 Contemporary Art Center qui se trouve dans le Queens est un espace artistique affilié au MoMA depuis 2000.

Un enfant du Riad au Maroc mis à l’honneur à Alexandrie

Le cinéma marocain a déjà fait le tour du monde, que ce soit à travers les festivals ou le travail des réalisateurs, le septième art marocain s’installe de plus en plus sur la planète. Une fois de plus cet art s’est fait remarquer lors d’un évènement de dimension internationale. Les cinéphiles ont pu découvrir sous un nouvel angle le cinéma à la façon du Riad au Maroc voir ici : http://www.visitmorocco.com/index.php/fre/onmtpdf/print?carnet=136072 . En effet, à la dernière édition du Festival du film méditerranéen d’Alexandrie (FFMA), le long métrage « La moitié du ciel » réalisé par le marocain Abdelkader Lagtaâ s’est vu gratifier le prix spécial du jury. Le festival en était à sa 31e édition. « La moitié du ciel » est tiré d’un récit autobiographique de l’auteure Jocelyne Laâbi, « La liqueur d’aloès ». JocelyneLaâbi est mariée à l’écrivain, poète et traducteur d’origine marocaine Abdelatif Laâtif qui a reçu le prix Goncourt de la Poésie en 2009.

Le film que l’on retrouve également dans la compétition Nour El-Sherif spécialisée dans les longs métrages raconte la souffrance de la famille Laâbi pendant les années où elle était en détention. Revenons-en au FFMA, parmi les autres longs métrages qui étaient en lice dans la catégorie long-métrage, nous pouvons citer le film « Chaïbia, la paysanne des arts » qui a été réalisé par Youssef Britel. D’autres films et documentaires ont Marocains ont également participé à ce festival, comme « L’orchestre des aveugles » réalisé par Mohamed Mouftakir, le documentaire « Des murs et des hommes » par Dalila Ennadre. Preuve que le Maroc occupe une bonne place dans le paysage cinématographique en Afrique et dans le monde. De quoi donner un aperçu de la vie dans les Riad au Maroc.

Dans le cycle « Regard spécial sur le cinéma marocain », espace réservé à la cinématographie marocaine, on retrouve trois productions qui sont évidemment marocaines. Ce sont les films, « Dallas » réalisé par Mohamed Ali El Mejboud, « Aïda » de Driss Lmrini et « Bollywood Dream » par le réalisateur Yassine Fennan. Des artistes qui savent bien de quoi est faite la vie dans le Riad au Maroc, puisqu’ils ont vécu des moments heureux au royaume. De plus, un hommage particulier a été rendu à Mohamed Sarim Al Haq Fassi-Fihri, directeur général du centre cinématographique marocain, en abrégé CCM. D’autres figures du cinéma méditerranéen ont été honorées lors de l’ouverture du FFMA, comme l’actrice égyptienne Sawsan Badr, le cinéaste italien Lou Castel, et bien d’autres.

L’architecte à Marrakech et au Maroc s’investit dans les buildings

Au Maroc et même dans les pays du Maghreb en général, on a eu très peu affaire aux buildings. Les bâtiments les plus hauts selon la tradition arabe étaient les minarets qui couronnaient les mosquées. De nos jours, on constate que l’architecte, que ce soit à Marrakech voila le contact de Bab Design ou dans une autre ville du Maroc, se laisse de plus en plus aller à des idées excentriques, les unes plus hautes que les autres. Cela a commencé avec les tours du Twin Center qui abrite un hôtel cinq étoiles, des bureaux et des magasins. Désormais le bâtiment le plus haut du Maroc à l’heure actuelle est le nouveau siège social de Maroc Télécom. Il est prévu qu’un nouveau voit le jour, il sera situé assez loin de Casablanca et de Marrakech. En effet, la ville d’Ouarzazate va bientôt abriter la plus haute tour du Maroc, cette tour sera l’une des deux centrales solaires prévues dans le cadre du complexe d’énergie solaire « Noor ». La future tour aura une hauteur de 200 mètres et sera donc la plus haute de toutes celles que l’on connait actuellement au Maroc.

Pour le moment il est difficile de savoir combien de projets du même genre sont en cours de préparation dans les bureaux d’architectes à Marrakech et au Maroc. Le Maroc a définitivement changé d’orientation, désormais la construction de buildings est de plus en plus fréquente, au détriment de la tradition passée. Ce changement et ces nouvelles orientations peuvent être expliqués par le fait que les nouvelles technologies font évoluer la façon de construire de nos jours, de nombreux pays suivent le mouvement, alors le Maroc aussi s’aligne. De plus, les terrains sont de moins en moins nombreux dans les grandes villes, la meilleure option est donc de construire en hauteur et non en superficie au sol.

Selon le point de vue d’un architecte à Marrakech, ainsi que celui de nombreux autres architectes, la tour permet aux entreprises de réduire les coûts, particulièrement quand le nombre d’employés de la structure est très grand. La tour permet d’économiser de l’énergie, de l’espace, etc. La construction d’une tour permet de montrer que l’on est à la pointe de la technologie puisque construire une tour demande de gros moyens financiers. Pour le moment le Maroc doit encore fournir des efforts pour atteindre le niveau de construction de certains pays comme les Émirats arabes unis.

Immobilier à Marrakech : comment vendre un bien ?

Marrakech est une ville agréable pour un séjour de quelques jours comme pour s’y installer et commencer une toute nouvelle vie. Vous désirez mettre en vente un bien immobilier à Marrakech ? Vous souhaitez en savoir un peu plus sur les démarches à suivre pour vendre votre bien dans les meilleures conditions possibles et pouvoir vous lancer sur de nouveaux projets tous plus enrichissants les uns que les autres ? Quelques conseils s’imposent sur le site http://www.mauresque-immobilier.com/ .

Comprendre le marché de l’immobilier à Marrakech !

Le marché de l’immobilier à Marrakech a beaucoup évolué au cours de ces dernières années. Après une flambée sans précédent des prix du mètre carré jusqu’en 2005 et l’arrivée sur le marché de nouveaux projets immobiliers plus intéressants et haut de gamme les uns que les autres, aujourd’hui la demande est beaucoup moins forte et les biens qui cherchent des acquéreurs beaucoup plus nombreux qu’auparavant.

Il faut également savoir et prendre en compte que les prix de vente d’il y a dix ans, ne sont plus valables aujourd’hui. Le marché évolue de mois en mois, de semaines en semaines. Il faut donc se mettre au prix du marché. Sachez que dans certains quartiers de la ville ocre, en quelques années, les prix du mètre carré ont connu une baisse de plus de 25% ce qui n’est pas négligeable surtout si vous avez acheté durant la flambée et que vous souhaitez mettre en vente aujourd’hui. Si vous surestimez votre bien, vous n’arriverez pas à trouver un acquéreur sauf si vous trouvez une personne ayant un coup de cœur. Laissez votre agent immobilier vous conseillez en matière de prix de l’immobilier pour ne pas faire d’impair !

Mettre en valeur son bien pour la vente !

Lorsque l’on désire vendre son bien immobilier à Marrakech comme dans toutes les autres villes du monde, il est important de le mettre en valeur. Si vous vivez encore sur place lors des visites et de la vente, pensez à faire de la place, à ranger vos affaires, à mettre en pratique quelques petits conseils du home staging. Un bien mis en valeur sera plus attrayant qu’un autre bien identique mal arrangé !

Quand les biens à vendre sont nombreux sur le marché, les acheteurs potentiels ont un choix quasiment illimité et basent leurs choix, leurs exigences sur de petits détails presque insignifiants. Il est important de faire attention à tout et surtout de suivre les conseils avisés de son agent immobilier. Il vous indiquera comment faire, comment mettre en valeur votre bien et surtout comment étudier la ou les propositions d’achat qui vous seront faites par des acquéreurs potentiels.

Quand les acheteurs sont en position de force lors de la négociation, le délai entre la mise en vente et la vente est souvent plus long sauf si vous choisissez de vous mettre un peu en dessous du prix du marché et que l’environnement de votre bien est des plus agréables.

Bonne vente de votre bien immobilier à Marrakech à tous !

L’histoire de la région du Drâa à votre portée grâce à l’enduro au Maroc

Faire de l’enduro au Maroc avec Atlasdesertenduro est une activité qui intéresse de plus en plus les touristes venus passer quelques jours dans ce merveilleux pays. Certes cela donne l’occasion aux touristes de découvrir de près les régions les moins fréquentées comme le Drâa, au sud de Marrakech, mais cela leur permet aussi de se rapprocher des populations et d’en apprendre plus sur l’histoire de ce pays. S’agissant de la région du Drâa, elle est née suite à de nombreux changements survenus dans la zone. Ce sont les Romains qui furent les premiers à se rendre dans ce coin du Maroc en sillonnant le fleuve du même nom. À l’époque ils l’appelèrent Darat et prétendaient y avoir aperçu des crocodiles. Au fil des décennies et des évènements, le nom « Darat », attribué au fleuve par les Romains est devenu « Drâa ».

Entre le septième siècle et le dixième, la région du Drâa revêtait un grand intérêt pour les populations étrangères, la ville était principalement fréquentée par des nomades, encore appelés caravaniers. Drâa se trouvait à l’époque au cœur de Zagora dans le désert marocain et abritait un massif montagneux ayant l’aspect d’une pyramide et qui porte aujourd’hui le nom de Jbal Zaggûr. Les nomades étaient attirés par cette forme pyramidale qui les guidait à travers le désert, un peu comme le ferait un phare en mer. C’est une merveille de la nature que vous pourrez découvrir en faisant de l’enduro au Maroc. C’est de cette manière qu’en suivant la pyramide, les nomades se retrouvaient dans la région du Drâa. Le Jbel Zaggûr est sans aucun doute un atout de la région qui attire de nombreux touristes.

En venant du de Mhamid au sud et d’Ouarzazate au nord, les nomades se retrouvaient dans le Drâa. C’est entre la fin du dixième siècle et le onzième que l’engouement pour la région du Drâa atteint son apogée, même les almoravides y ont habité durant cette période. Dans la période 1300, la région était dirigée par la tribu Zénète des mérinides, leur donnant également de l’influence sur les villes de Marrakech et Fès. Le Drâa retrouve son indépendance au 19e siècle, et les 8 districts qui la composent sont dès lors mis sous l’autorité de régimes différents. En faisant de l’enduro au Maroc, vous pourrez découvrir quelques-uns de ces districts, notamment Aït Seddrât, Mazgita, le Saghro, le pays des Oulad Jri et celui des amazigophones blancs. Par la suite, la région est passée sous domination française comme de nombreuses autres régions du Maroc.

Pourra-t-on trouver la chaise Eames DSW au salon Maison et Objet de 2016 ?

L’année 2016 a accueilli l’organisation et la tenue d’un évènement d’envergure pour les passionnés et les professionnels du design, plus particulièrement de la décoration d’intérieur. Le Salon Maison et Objet s’est tenu en janvier 2016, du 22 au 26 du mois au parc des Expositions de Paris Nord Villepinte. Durant ce salon, les visiteurs ont pu découvrir les nouveautés en matière de décoration et de style de vie. La thématique de cette édition était « Wild », un espace d’inspirations qui a été imaginé, conçu et réalisé par François Bernard. Après tant d’années est-ce que l’on rencontre encore la chaise Eames DSW sur le site http://www.chaisedesign.fr/fabriquer-assise-deco-on-na-de-chaise-eames-dsw/ à ce genre d’évènements ? Ce salon est également l’occasion de découvrir de jeunes talents, notamment ceux qui se sont spécialisés dans le design scandinave. Le designer catalan Eugeni Quitllet, spécialisé dans le plastique était à l’honneur durant ce salon.

Le salon était ouvert du vendredi au lundi de 9h30 à 19h et le mardi de 9h30 à 18h. Les visiteurs accédaient au salon grâce à leur badge qui était strictement personnel et qui était doté d’une validité de 5 jours. Le badge pouvait être acheté en ligne ou sur place. Le salon étant professionnel, seuls les professionnels étaient admis, pas le grand public ni les enfants. La mise en scène « Wild » de François Bernard est partie de l’envie d’opposer de manière sympathique le soft et le raw, le sophistiqué et le brut qui a abouti naturellement au thème « sauvage » qui est la synthèse des deux. Une chaise Eames DSW cadrerait parfaitement avec cette ambiance, car ce meuble est aussi un mélange de plusieurs styles et tendances.

Le thème sauvage est représenté par des couleurs qui tournent autour du bleu verdi, du jaune, du brun, des matériaux naturels comme la laine ou le coton, des effets dits méchés. Tout un ensemble qui a permis d’aboutir à un espace d’inspirations, pour que le visiteur se sente dans un environnement naturel, sauvage et sophistiqué, un environnement qui cadre parfaitement avec la chaise Eames DSW. Le designer Eugeni Quitllet était mis à l’honneur, originaire d’Espagne, il est diplômé de l’école d’art de Barcelone La Lltja et il se considère comme un designer doublé d’un rêveur. Parmi ses créations les plus mémorables, nous pouvons citer la chaise cloud-io ou la Masters qui a été créée en 2009, en collaboration avec Philippe Starck.

Une agence immobilière à Essaouira peut vous parler des enjeux des biens professionnels

Le secteur immobilier au Maroc est divisé en plusieurs segments. On retrouve les biens résidentiels, les biens de luxe, les biens à usage professionnel, etc. S’agissant des biens à usage professionnel, le Royaume du Maroc ambitionne de revoir sa politique de développement. Ce développement passera certainement par la mise en place de nombreux partenariats pour que des espaces 100% dédiés au monde professionnel soient créés. Le Maroc ambitionne de posséder d’ici 2020 une vingtaine de centres commerciaux qui comprendront des espaces bureaux. Ces infrastructures augmenteront l’offre de bureaux dans les principales villes du royaume. Une agence immobilière comme Essaouira Select et les différentes agences du pays proposeront ces espaces à la location ou à la vente. Dans la ville de Casablanca, ce projet fera augmenter l’offre, pour la faire monter à 2,1 millions de m² au lieu des 1,6 million de m² actuels, ce qui attirera forcément les multinationales.

L’opérateur international de conseil dans le secteur immobilier d’entreprise, CBRE a récemment célébré ses 10 ans. Pour cette occasion, un forum s’est tenu dans la ville de Casablanca sous le thème « l’investissement dans l’immobilier d’entreprise : enjeux et perspectives de l’immobilier bureau, commercial et industriel ». Très souvent, le problème que l’on rencontre dans l’immobilier d’entreprise au Maroc c’est que l’offre ne correspond pas toujours à la demande du marché. Les participants à ce forum ont essayé d’apporter des éclaircissements à ce sujet. Parmi les participants à ce forum, on a pu retrouver des agences immobilières d’Essaouira et d’autres villes du Maroc. Il faut rappeler que depuis environ 10 ans, le Maroc a réalisé de nombreux projets dans le secteur du tertiaire. Dans cette catégorie, nous pouvons citer les immeubles de bureaux, les centres commerciaux, les entrepôts, les bureaux de nouvelle génération, etc.

Malgré tous ces investissements, l’offre reste bien inférieure à la demande, et même stérile, les utilisateurs de ces locaux se voient mal y faire des placements à long terme. Même votre agence immobilière à Essaouira ne vous proposera pas beaucoup de biens professionnels, le déficit est très perceptible. Pour le moment le Maroc abrite 9 centres commerciaux prêts à être utilisés, sans compter les 20 autres qui seront disponibles d’ici 2020. Ce que l’on peut retenir, c’est que l’offre doit s’adapter, afin de répondre à certains critères, notamment la proximité et la qualité. Le Maroc devrait profiter de sa stabilité économique et politique afin d’augmenter son offre en immobilier d’entreprise, afin d’attirer les multinationales.