Comment le coursier express à Paris s’adapte face à une clientèle exigeante?

Coursier rapide Paris

Le métier de coursier express à Paris  sur le site Paris Paname Courses est une profession dans laquelle le prestataire, qui est ici le livreur, fait directement face au client. Il est donc celui qui subit toutes les remarques, appréciations et humeur de ce dernier. Si le client est insatisfait, le livreur en subit les conséquences, qu’il le souhaite ou non. Précisons tout de même que le livreur/récupérateur de colis n’est que le dernier maillon d’une longue chaîne. En effet, dans le processus de livraison ou de récupération d’un colis, on retrouve plusieurs acteurs qui travaillent pour la plupart en « back-office ». Nous avons le preneur d’ordres qui reçoit la demande du client, juge de sa priorité et de son importance avant de la transmettre au deuxième maillon qui est le dispatcheur. Ce dernier, en fonction des demandes déjà reçues, détermine quel coursier est le mieux indiqué pour gérer la demande, ensuite il la transmet à ce dernier.

Le coursier express à Paris n’est donc qu’une interface entre la société de livraison et le client. Pourtant, même en tant qu’interface, le coursier se doit de bien faire son travail. Pour y arriver, de nombreuses qualités sont attendues de lui. Tout d’abord, il doit avoir une parfaite maitrise du terrain dans lequel il travaille, c’est-à-dire prévoir la circulation en fonction des horaires, connaître les itinéraires secondaires qu’il peut emprunter en cas d’embouteillages, etc. Le livreur doit être doté d’autres qualités comme la ponctualité et la rapidité. La rapidité est une qualité ou même une compétence que le coursier développe avec le temps, le coursier devient rapide en apprenant à bien conduire le véhicule qui lui est confié, peu importe la situation dans laquelle il se trouve, tout en respectant le Code de la route de sa région.

Lorsqu’il est doté d’un véhicule à deux roues, le coursier express à Paris a plus de chances d’être rapide, parce qu’il peut se faufiler entre les véhicules même en cas d’embouteillage. Chose qu’il n’aurait pas pu accomplir avec un véhicule à quatre roues. En plus d’assurer la rapidité au livreur, les véhicules à deux roues reviennent moins chers à l’achat. Malgré le nombre de livraisons et retraits qu’il doit gérer en une journée, le livreur se doit d’être ponctuel dans chacune de ses transactions. Pour y arriver, le coursier s’appuie beaucoup sur le dispatcheur qui doit bien organiser les différentes demandes qu’il reçoit, avant de les transmettre aux coursiers.

Un enfant du Riad au Maroc mis à l’honneur à Alexandrie

Le cinéma marocain a déjà fait le tour du monde, que ce soit à travers les festivals ou le travail des réalisateurs, le septième art marocain s’installe de plus en plus sur la planète. Une fois de plus cet art s’est fait remarquer lors d’un évènement de dimension internationale. Les cinéphiles ont pu découvrir sous un nouvel angle le cinéma à la façon du Riad au Maroc voir ici : http://www.visitmorocco.com/index.php/fre/onmtpdf/print?carnet=136072 . En effet, à la dernière édition du Festival du film méditerranéen d’Alexandrie (FFMA), le long métrage « La moitié du ciel » réalisé par le marocain Abdelkader Lagtaâ s’est vu gratifier le prix spécial du jury. Le festival en était à sa 31e édition. « La moitié du ciel » est tiré d’un récit autobiographique de l’auteure Jocelyne Laâbi, « La liqueur d’aloès ». JocelyneLaâbi est mariée à l’écrivain, poète et traducteur d’origine marocaine Abdelatif Laâtif qui a reçu le prix Goncourt de la Poésie en 2009.

Le film que l’on retrouve également dans la compétition Nour El-Sherif spécialisée dans les longs métrages raconte la souffrance de la famille Laâbi pendant les années où elle était en détention. Revenons-en au FFMA, parmi les autres longs métrages qui étaient en lice dans la catégorie long-métrage, nous pouvons citer le film « Chaïbia, la paysanne des arts » qui a été réalisé par Youssef Britel. D’autres films et documentaires ont Marocains ont également participé à ce festival, comme « L’orchestre des aveugles » réalisé par Mohamed Mouftakir, le documentaire « Des murs et des hommes » par Dalila Ennadre. Preuve que le Maroc occupe une bonne place dans le paysage cinématographique en Afrique et dans le monde. De quoi donner un aperçu de la vie dans les Riad au Maroc.

Dans le cycle « Regard spécial sur le cinéma marocain », espace réservé à la cinématographie marocaine, on retrouve trois productions qui sont évidemment marocaines. Ce sont les films, « Dallas » réalisé par Mohamed Ali El Mejboud, « Aïda » de Driss Lmrini et « Bollywood Dream » par le réalisateur Yassine Fennan. Des artistes qui savent bien de quoi est faite la vie dans le Riad au Maroc, puisqu’ils ont vécu des moments heureux au royaume. De plus, un hommage particulier a été rendu à Mohamed Sarim Al Haq Fassi-Fihri, directeur général du centre cinématographique marocain, en abrégé CCM. D’autres figures du cinéma méditerranéen ont été honorées lors de l’ouverture du FFMA, comme l’actrice égyptienne Sawsan Badr, le cinéaste italien Lou Castel, et bien d’autres.

L’architecte à Marrakech et au Maroc s’investit dans les buildings

Au Maroc et même dans les pays du Maghreb en général, on a eu très peu affaire aux buildings. Les bâtiments les plus hauts selon la tradition arabe étaient les minarets qui couronnaient les mosquées. De nos jours, on constate que l’architecte, que ce soit à Marrakech voila le contact de Bab Design ou dans une autre ville du Maroc, se laisse de plus en plus aller à des idées excentriques, les unes plus hautes que les autres. Cela a commencé avec les tours du Twin Center qui abrite un hôtel cinq étoiles, des bureaux et des magasins. Désormais le bâtiment le plus haut du Maroc à l’heure actuelle est le nouveau siège social de Maroc Télécom. Il est prévu qu’un nouveau voit le jour, il sera situé assez loin de Casablanca et de Marrakech. En effet, la ville d’Ouarzazate va bientôt abriter la plus haute tour du Maroc, cette tour sera l’une des deux centrales solaires prévues dans le cadre du complexe d’énergie solaire « Noor ». La future tour aura une hauteur de 200 mètres et sera donc la plus haute de toutes celles que l’on connait actuellement au Maroc.

Pour le moment il est difficile de savoir combien de projets du même genre sont en cours de préparation dans les bureaux d’architectes à Marrakech et au Maroc. Le Maroc a définitivement changé d’orientation, désormais la construction de buildings est de plus en plus fréquente, au détriment de la tradition passée. Ce changement et ces nouvelles orientations peuvent être expliqués par le fait que les nouvelles technologies font évoluer la façon de construire de nos jours, de nombreux pays suivent le mouvement, alors le Maroc aussi s’aligne. De plus, les terrains sont de moins en moins nombreux dans les grandes villes, la meilleure option est donc de construire en hauteur et non en superficie au sol.

Selon le point de vue d’un architecte à Marrakech, ainsi que celui de nombreux autres architectes, la tour permet aux entreprises de réduire les coûts, particulièrement quand le nombre d’employés de la structure est très grand. La tour permet d’économiser de l’énergie, de l’espace, etc. La construction d’une tour permet de montrer que l’on est à la pointe de la technologie puisque construire une tour demande de gros moyens financiers. Pour le moment le Maroc doit encore fournir des efforts pour atteindre le niveau de construction de certains pays comme les Émirats arabes unis.

Immobilier à Marrakech : comment vendre un bien ?

Marrakech est une ville agréable pour un séjour de quelques jours comme pour s’y installer et commencer une toute nouvelle vie. Vous désirez mettre en vente un bien immobilier à Marrakech ? Vous souhaitez en savoir un peu plus sur les démarches à suivre pour vendre votre bien dans les meilleures conditions possibles et pouvoir vous lancer sur de nouveaux projets tous plus enrichissants les uns que les autres ? Quelques conseils s’imposent sur le site http://www.mauresque-immobilier.com/ .

Comprendre le marché de l’immobilier à Marrakech !

Le marché de l’immobilier à Marrakech a beaucoup évolué au cours de ces dernières années. Après une flambée sans précédent des prix du mètre carré jusqu’en 2005 et l’arrivée sur le marché de nouveaux projets immobiliers plus intéressants et haut de gamme les uns que les autres, aujourd’hui la demande est beaucoup moins forte et les biens qui cherchent des acquéreurs beaucoup plus nombreux qu’auparavant.

Il faut également savoir et prendre en compte que les prix de vente d’il y a dix ans, ne sont plus valables aujourd’hui. Le marché évolue de mois en mois, de semaines en semaines. Il faut donc se mettre au prix du marché. Sachez que dans certains quartiers de la ville ocre, en quelques années, les prix du mètre carré ont connu une baisse de plus de 25% ce qui n’est pas négligeable surtout si vous avez acheté durant la flambée et que vous souhaitez mettre en vente aujourd’hui. Si vous surestimez votre bien, vous n’arriverez pas à trouver un acquéreur sauf si vous trouvez une personne ayant un coup de cœur. Laissez votre agent immobilier vous conseillez en matière de prix de l’immobilier pour ne pas faire d’impair !

Mettre en valeur son bien pour la vente !

Lorsque l’on désire vendre son bien immobilier à Marrakech comme dans toutes les autres villes du monde, il est important de le mettre en valeur. Si vous vivez encore sur place lors des visites et de la vente, pensez à faire de la place, à ranger vos affaires, à mettre en pratique quelques petits conseils du home staging. Un bien mis en valeur sera plus attrayant qu’un autre bien identique mal arrangé !

Quand les biens à vendre sont nombreux sur le marché, les acheteurs potentiels ont un choix quasiment illimité et basent leurs choix, leurs exigences sur de petits détails presque insignifiants. Il est important de faire attention à tout et surtout de suivre les conseils avisés de son agent immobilier. Il vous indiquera comment faire, comment mettre en valeur votre bien et surtout comment étudier la ou les propositions d’achat qui vous seront faites par des acquéreurs potentiels.

Quand les acheteurs sont en position de force lors de la négociation, le délai entre la mise en vente et la vente est souvent plus long sauf si vous choisissez de vous mettre un peu en dessous du prix du marché et que l’environnement de votre bien est des plus agréables.

Bonne vente de votre bien immobilier à Marrakech à tous !

Quelles sont les tendances futures de l’immobilier à Marrakech et au Maroc ?

Dans le secteur immobilier à Marrakech sur le site http://www.blogdesvoyageurs.com/afrique/destination-maroc/devenir-proprietaire-dune-maison-dhote-a-marrakech.html et dans l’ensemble du Royaume, on note une progression appréciable dans les productions de biens. Selon les professionnels, cet accroissement n’est pas le fait de la volonté des promoteurs immobiliers de livrer des unités de logement, il est surtout la cause des contraintes administratives que ces derniers subissent. En effet, l’autorisation de construction étant valide un an, il est primordial pour ces promoteurs de lancer les travaux avant que le délai ne passe, sinon ils se retrouveraient à payer de nouveau ces frais. D’un autre côté, les délais de livraison sont officiellement inscrits dans les conventions contractées entre les promoteurs et l’État. Pour le moment, les transactions sont toujours aussi faibles en 2016, même sur les segments de l’habitat qui semblaient être plus porteurs du fait de leurs caractéristiques particulières (localisation, rapport qualité/prix, etc.).

Il y a quelques années, ces biens s’écoulaient sans grande difficulté, mais de nos jours, ils prennent du temps à être vendus, et selon la Fédération nationale des Promoteurs immobiliers, ils affichent un taux de commercialisation se situant entre 40 et 50%. Avec les paramètres actuels, les prix des logements risquent de baisser encore, y compris dans les grandes villes comme Casablanca, sachant que les prix ont déjà baissé de 15 à 20% dans des zones comme Bourgogne ou Roches noires l’année dernière. Certaines villes échappent au mauvais climat ambiant grâce à des conditions particulières. À Tanger par exemple, le projet « Tanger Métropole » crée de l’engouement vis-à-vis des biens à Tanger. Tout comme de nombreux projets attirent l’attention sur les biens immobiliers à Marrakech.

L’effervescence est bien palpable, mais en se rapprochant des professionnels, on se rend compte que les concrétisations ne sont pas aussi élevées que les demandes. On peut donc comprendre que les promoteurs soient assez peu convaincus par les résultats de l’enquête du ministère de l’habitat qui établit la demande à 1,6 million de logements. Cette enquête sur la demande en biens immobiliers à Marrakech et au Maroc n’a pris en compte que les ménages ayant suffisamment de ressources financières pour concrétiser leur transaction. Les promoteurs immobiliers ne sont pas convaincus, car selon eux ces données devraient être perceptibles dans le taux de concrétisation des transactions. D’autres professionnels estiment que les résultats de l’enquête sont justes, mais que l’écart observé est justifié par l’inadéquation des produits proposés aux demandeurs. En définitive, nous retenons que les 225 100 logements produits en 2015 représentent seulement 14% de la demande estimée à l’échelle nationale.

Quelle est l’importance d’une norme européenne pour la trottinette électrique ?

Depuis quelques années, l’AFNOR est en train d’élaborer une norme à l’échelle européenne chargée de réglementer la construction des véhicules dits légers comme la trottinette électrique, les gyropodes, les gyroroues, etc. Il s’agit d’un enjeu majeur pour l’évolution de ces engins et de leur utilisation au sein de nos communautés. L’AFNOR n’ayant pas l’autorité nécessaire pour mettre sur pied les normes de son propre chef, la procédure voudrait que la demande soit faite soit par une entreprise publique ou l’État, soit par une entreprise privée. Dans le cas de la norme sur les véhicules légers, la demande a été faite par le constructeur français Décathlon. Un groupe de travail a été formé avec d’autres constructeurs comme Toyota, Décathlon, et bien d’autres. Toyota et Honda qui sont membres de ce comité de réflexion semblent vouloir intégrer la vague de modernité que suscitent les véhicules légers.

Les deux constructeurs japonais montrent plus d’intérêt pour ce projet que les constructeurs français. En quoi la nouvelle réglementation dédiée aux véhicules électriques légers comme les trottinettes , les gyropodes ou les roues électrique, est-elle utile, voire importante ? À l’heure actuelle, pour obtenir une certification européenne CE les constructeurs se basaient sur des directives assez généralistes : la directive machine 2006/42/CE, la directive basse tension 2006/95/CE et la directive liés à la compatibilité électromagnétique 2014/30/UE. Ces directives ont des champs d’application très larges. Prenons le cas de la directive machine par exemple, elle s’applique aussi bien aux machines à coudre qu’aux tracteurs agricoles, ainsi que tous les équipements audio et vidéo et le matériel de fête foraine.

Une norme spéciale pour les véhicules électriques légers comme la trottinette électrique permettra d’avoir un cadre précis en matière de construction, de sécurité et de performance. Si elle est appliquée à l’échelle européenne, cette norme sera adoptée et adaptée dans chacun des ÉTATS membres. Cette opération devrait, de manière logique, mener à une libre circulation des véhicules légers d’un pays vers un autre grâce à une déclinaison des codes de la route de chacun des pays. Ce pourrait être une alternative face à la tolérance de la France, en opposition aux contraintes que la Grande-Bretagne impose à ces véhicules. Selon les informations que nous avons, la prochaine réglementation proposerait deux mesures majeures : la limitation de la vitesse à 25 km/h, ce qui correspond à la vitesse au-dessus de laquelle l’immatriculation devient obligatoire en France et en Belgique. La deuxième mesure est la présence du mode piéton qui limite la vitesse à 6 km/h.