Quelques conseils pour faire du freestyle avec des trottinettes

Les trottinettes servent généralement à plusieurs fins, les adultes par exemple s’en servent pour leurs déplacements sur les petits trajets, pour les grands trajets, mais aussi pour les activités sportives. En ce qui concerne les petits trajets, généralement les adultes complètent leurs moyens de transport habituels avec les trottinettes sur le site Urbanmove. Expliquons-le : pour partir de chez lui jusqu’à la station de métro, un employé peut se servir de la trottinette, de cette manière il gagne en temps et ne se laisse pas bloquer par les embouteillages. Pour ceux qui habitent non loin de leur lieu de service, ils peuvent se servir directement de la trottinette. De nos jours elles sont pliables, du coup il est possible de les emporter et de les ranger dans n’importe quelle pièce. Les plus téméraires s’adonnent à des activités sportives dont le principal équipement est la trottinette. Dans la pratique sportive, on retrouve le freestyle ; la trottinette freestyle est une discipline qui présente quelques risques surtout en matière de chute et d’accidents. La sécurité est donc un des éléments non négligeables dans la pratique de ce sport. Il est important de se doter d’équipements de protection adéquats et de prendre des précautions utiles.

Quels sont les équipements utiles ?

Parmi les principaux équipements qui servent à la protection de la personne lors du freestyle avec les trottinettes, nous pouvons citer ceux qui protègent les zones sensibles du corps. Il devient alors important de porter des coudières qui permettent de protéger les coudes, des protège-poignets qui sécurisent les poignets, les chevillères pour la sécurité des chevilles, des genouillères pour les genoux. Pour protéger la tête le port du casque est indispensable, de nombres autres équipements peuvent servir pour les sportifs qui s’adonnent aux figures osées. Nous pouvons par exemple citer les protections dorsales qui servent à protéger la colonne vertébrale et le cou. Les shorts de protection également peuvent être utiles. Grâce à ces accessoires, les risques de blessure sont maîtrisés, mais il faut tout de même rester prudent dans la pratique de l’activité.

En plus des équipements de protection, il est important de prendre quelques précautions afin de s’assurer d’être totalement en sécurité. L’une des précautions est de choisir les trottinettes adaptées à la pratique du freestyle. Le freestyle en trottinette demande de faire preuve d’agilité et de précision dans les mouvements effectués. Pour cela, les équipements que l’on porte pour protéger le corps doivent être assez légers et résistants en même temps afin que le sportif ait une grande liberté de mouvement dans l’exercice de ses figures. La trottinette doit être un modèle adapté à la pratique du freestyle afin de pouvoir résister aux chocs, notamment la réception après les diverses figures effectuées. L’une des précautions est aussi de pratiquer le freestyle aux endroits prévus à cet effet, qui sont adaptés. Le freestyle en trottinette présente de nombreux dangers et c’est même l’une des raisons pour lesquelles de nombreuses personnes aiment cette activité. Pour que tout se passe bien, il est important de prendre des mesures de sécurité.

Quelles sont les tendances futures de l’immobilier à Marrakech et au Maroc ?

Dans le secteur immobilier à Marrakech sur le site http://www.blogdesvoyageurs.com/afrique/destination-maroc/devenir-proprietaire-dune-maison-dhote-a-marrakech.html et dans l’ensemble du Royaume, on note une progression appréciable dans les productions de biens. Selon les professionnels, cet accroissement n’est pas le fait de la volonté des promoteurs immobiliers de livrer des unités de logement, il est surtout la cause des contraintes administratives que ces derniers subissent. En effet, l’autorisation de construction étant valide un an, il est primordial pour ces promoteurs de lancer les travaux avant que le délai ne passe, sinon ils se retrouveraient à payer de nouveau ces frais. D’un autre côté, les délais de livraison sont officiellement inscrits dans les conventions contractées entre les promoteurs et l’État. Pour le moment, les transactions sont toujours aussi faibles en 2016, même sur les segments de l’habitat qui semblaient être plus porteurs du fait de leurs caractéristiques particulières (localisation, rapport qualité/prix, etc.).

Il y a quelques années, ces biens s’écoulaient sans grande difficulté, mais de nos jours, ils prennent du temps à être vendus, et selon la Fédération nationale des Promoteurs immobiliers, ils affichent un taux de commercialisation se situant entre 40 et 50%. Avec les paramètres actuels, les prix des logements risquent de baisser encore, y compris dans les grandes villes comme Casablanca, sachant que les prix ont déjà baissé de 15 à 20% dans des zones comme Bourgogne ou Roches noires l’année dernière. Certaines villes échappent au mauvais climat ambiant grâce à des conditions particulières. À Tanger par exemple, le projet « Tanger Métropole » crée de l’engouement vis-à-vis des biens à Tanger. Tout comme de nombreux projets attirent l’attention sur les biens immobiliers à Marrakech.

L’effervescence est bien palpable, mais en se rapprochant des professionnels, on se rend compte que les concrétisations ne sont pas aussi élevées que les demandes. On peut donc comprendre que les promoteurs soient assez peu convaincus par les résultats de l’enquête du ministère de l’habitat qui établit la demande à 1,6 million de logements. Cette enquête sur la demande en biens immobiliers à Marrakech et au Maroc n’a pris en compte que les ménages ayant suffisamment de ressources financières pour concrétiser leur transaction. Les promoteurs immobiliers ne sont pas convaincus, car selon eux ces données devraient être perceptibles dans le taux de concrétisation des transactions. D’autres professionnels estiment que les résultats de l’enquête sont justes, mais que l’écart observé est justifié par l’inadéquation des produits proposés aux demandeurs. En définitive, nous retenons que les 225 100 logements produits en 2015 représentent seulement 14% de la demande estimée à l’échelle nationale.

Quelle est l’importance d’une norme européenne pour la trottinette électrique ?

Depuis quelques années, l’AFNOR est en train d’élaborer une norme à l’échelle européenne chargée de réglementer la construction des véhicules dits légers comme la trottinette électrique, les gyropodes, les gyroroues, etc. Il s’agit d’un enjeu majeur pour l’évolution de ces engins et de leur utilisation au sein de nos communautés. L’AFNOR n’ayant pas l’autorité nécessaire pour mettre sur pied les normes de son propre chef, la procédure voudrait que la demande soit faite soit par une entreprise publique ou l’État, soit par une entreprise privée. Dans le cas de la norme sur les véhicules légers, la demande a été faite par le constructeur français Décathlon. Un groupe de travail a été formé avec d’autres constructeurs comme Toyota, Décathlon, et bien d’autres. Toyota et Honda qui sont membres de ce comité de réflexion semblent vouloir intégrer la vague de modernité que suscitent les véhicules légers.

Les deux constructeurs japonais montrent plus d’intérêt pour ce projet que les constructeurs français. En quoi la nouvelle réglementation dédiée aux véhicules électriques légers comme les trottinettes , les gyropodes ou les roues électrique, est-elle utile, voire importante ? À l’heure actuelle, pour obtenir une certification européenne CE les constructeurs se basaient sur des directives assez généralistes : la directive machine 2006/42/CE, la directive basse tension 2006/95/CE et la directive liés à la compatibilité électromagnétique 2014/30/UE. Ces directives ont des champs d’application très larges. Prenons le cas de la directive machine par exemple, elle s’applique aussi bien aux machines à coudre qu’aux tracteurs agricoles, ainsi que tous les équipements audio et vidéo et le matériel de fête foraine.

Une norme spéciale pour les véhicules électriques légers comme la trottinette électrique permettra d’avoir un cadre précis en matière de construction, de sécurité et de performance. Si elle est appliquée à l’échelle européenne, cette norme sera adoptée et adaptée dans chacun des ÉTATS membres. Cette opération devrait, de manière logique, mener à une libre circulation des véhicules légers d’un pays vers un autre grâce à une déclinaison des codes de la route de chacun des pays. Ce pourrait être une alternative face à la tolérance de la France, en opposition aux contraintes que la Grande-Bretagne impose à ces véhicules. Selon les informations que nous avons, la prochaine réglementation proposerait deux mesures majeures : la limitation de la vitesse à 25 km/h, ce qui correspond à la vitesse au-dessus de laquelle l’immatriculation devient obligatoire en France et en Belgique. La deuxième mesure est la présence du mode piéton qui limite la vitesse à 6 km/h.