L’architecte à Marrakech et au Maroc s’investit dans les buildings

Au Maroc et même dans les pays du Maghreb en général, on a eu très peu affaire aux buildings. Les bâtiments les plus hauts selon la tradition arabe étaient les minarets qui couronnaient les mosquées. De nos jours, on constate que l’architecte, que ce soit à Marrakech voila le contact de Bab Design ou dans une autre ville du Maroc, se laisse de plus en plus aller à des idées excentriques, les unes plus hautes que les autres. Cela a commencé avec les tours du Twin Center qui abrite un hôtel cinq étoiles, des bureaux et des magasins. Désormais le bâtiment le plus haut du Maroc à l’heure actuelle est le nouveau siège social de Maroc Télécom. Il est prévu qu’un nouveau voit le jour, il sera situé assez loin de Casablanca et de Marrakech. En effet, la ville d’Ouarzazate va bientôt abriter la plus haute tour du Maroc, cette tour sera l’une des deux centrales solaires prévues dans le cadre du complexe d’énergie solaire « Noor ». La future tour aura une hauteur de 200 mètres et sera donc la plus haute de toutes celles que l’on connait actuellement au Maroc.

Pour le moment il est difficile de savoir combien de projets du même genre sont en cours de préparation dans les bureaux d’architectes à Marrakech et au Maroc. Le Maroc a définitivement changé d’orientation, désormais la construction de buildings est de plus en plus fréquente, au détriment de la tradition passée. Ce changement et ces nouvelles orientations peuvent être expliqués par le fait que les nouvelles technologies font évoluer la façon de construire de nos jours, de nombreux pays suivent le mouvement, alors le Maroc aussi s’aligne. De plus, les terrains sont de moins en moins nombreux dans les grandes villes, la meilleure option est donc de construire en hauteur et non en superficie au sol.

Selon le point de vue d’un architecte à Marrakech, ainsi que celui de nombreux autres architectes, la tour permet aux entreprises de réduire les coûts, particulièrement quand le nombre d’employés de la structure est très grand. La tour permet d’économiser de l’énergie, de l’espace, etc. La construction d’une tour permet de montrer que l’on est à la pointe de la technologie puisque construire une tour demande de gros moyens financiers. Pour le moment le Maroc doit encore fournir des efforts pour atteindre le niveau de construction de certains pays comme les Émirats arabes unis.

Immobilier à Marrakech : comment vendre un bien ?

Marrakech est une ville agréable pour un séjour de quelques jours comme pour s’y installer et commencer une toute nouvelle vie. Vous désirez mettre en vente un bien immobilier à Marrakech ? Vous souhaitez en savoir un peu plus sur les démarches à suivre pour vendre votre bien dans les meilleures conditions possibles et pouvoir vous lancer sur de nouveaux projets tous plus enrichissants les uns que les autres ? Quelques conseils s’imposent sur le site http://www.mauresque-immobilier.com/ .

Comprendre le marché de l’immobilier à Marrakech !

Le marché de l’immobilier à Marrakech a beaucoup évolué au cours de ces dernières années. Après une flambée sans précédent des prix du mètre carré jusqu’en 2005 et l’arrivée sur le marché de nouveaux projets immobiliers plus intéressants et haut de gamme les uns que les autres, aujourd’hui la demande est beaucoup moins forte et les biens qui cherchent des acquéreurs beaucoup plus nombreux qu’auparavant.

Il faut également savoir et prendre en compte que les prix de vente d’il y a dix ans, ne sont plus valables aujourd’hui. Le marché évolue de mois en mois, de semaines en semaines. Il faut donc se mettre au prix du marché. Sachez que dans certains quartiers de la ville ocre, en quelques années, les prix du mètre carré ont connu une baisse de plus de 25% ce qui n’est pas négligeable surtout si vous avez acheté durant la flambée et que vous souhaitez mettre en vente aujourd’hui. Si vous surestimez votre bien, vous n’arriverez pas à trouver un acquéreur sauf si vous trouvez une personne ayant un coup de cœur. Laissez votre agent immobilier vous conseillez en matière de prix de l’immobilier pour ne pas faire d’impair !

Mettre en valeur son bien pour la vente !

Lorsque l’on désire vendre son bien immobilier à Marrakech comme dans toutes les autres villes du monde, il est important de le mettre en valeur. Si vous vivez encore sur place lors des visites et de la vente, pensez à faire de la place, à ranger vos affaires, à mettre en pratique quelques petits conseils du home staging. Un bien mis en valeur sera plus attrayant qu’un autre bien identique mal arrangé !

Quand les biens à vendre sont nombreux sur le marché, les acheteurs potentiels ont un choix quasiment illimité et basent leurs choix, leurs exigences sur de petits détails presque insignifiants. Il est important de faire attention à tout et surtout de suivre les conseils avisés de son agent immobilier. Il vous indiquera comment faire, comment mettre en valeur votre bien et surtout comment étudier la ou les propositions d’achat qui vous seront faites par des acquéreurs potentiels.

Quand les acheteurs sont en position de force lors de la négociation, le délai entre la mise en vente et la vente est souvent plus long sauf si vous choisissez de vous mettre un peu en dessous du prix du marché et que l’environnement de votre bien est des plus agréables.

Bonne vente de votre bien immobilier à Marrakech à tous !

L’histoire de la région du Drâa à votre portée grâce à l’enduro au Maroc

Faire de l’enduro au Maroc avec Atlasdesertenduro est une activité qui intéresse de plus en plus les touristes venus passer quelques jours dans ce merveilleux pays. Certes cela donne l’occasion aux touristes de découvrir de près les régions les moins fréquentées comme le Drâa, au sud de Marrakech, mais cela leur permet aussi de se rapprocher des populations et d’en apprendre plus sur l’histoire de ce pays. S’agissant de la région du Drâa, elle est née suite à de nombreux changements survenus dans la zone. Ce sont les Romains qui furent les premiers à se rendre dans ce coin du Maroc en sillonnant le fleuve du même nom. À l’époque ils l’appelèrent Darat et prétendaient y avoir aperçu des crocodiles. Au fil des décennies et des évènements, le nom « Darat », attribué au fleuve par les Romains est devenu « Drâa ».

Entre le septième siècle et le dixième, la région du Drâa revêtait un grand intérêt pour les populations étrangères, la ville était principalement fréquentée par des nomades, encore appelés caravaniers. Drâa se trouvait à l’époque au cœur de Zagora dans le désert marocain et abritait un massif montagneux ayant l’aspect d’une pyramide et qui porte aujourd’hui le nom de Jbal Zaggûr. Les nomades étaient attirés par cette forme pyramidale qui les guidait à travers le désert, un peu comme le ferait un phare en mer. C’est une merveille de la nature que vous pourrez découvrir en faisant de l’enduro au Maroc. C’est de cette manière qu’en suivant la pyramide, les nomades se retrouvaient dans la région du Drâa. Le Jbel Zaggûr est sans aucun doute un atout de la région qui attire de nombreux touristes.

En venant du de Mhamid au sud et d’Ouarzazate au nord, les nomades se retrouvaient dans le Drâa. C’est entre la fin du dixième siècle et le onzième que l’engouement pour la région du Drâa atteint son apogée, même les almoravides y ont habité durant cette période. Dans la période 1300, la région était dirigée par la tribu Zénète des mérinides, leur donnant également de l’influence sur les villes de Marrakech et Fès. Le Drâa retrouve son indépendance au 19e siècle, et les 8 districts qui la composent sont dès lors mis sous l’autorité de régimes différents. En faisant de l’enduro au Maroc, vous pourrez découvrir quelques-uns de ces districts, notamment Aït Seddrât, Mazgita, le Saghro, le pays des Oulad Jri et celui des amazigophones blancs. Par la suite, la région est passée sous domination française comme de nombreuses autres régions du Maroc.

Pourra-t-on trouver la chaise Eames DSW au salon Maison et Objet de 2016 ?

L’année 2016 a accueilli l’organisation et la tenue d’un évènement d’envergure pour les passionnés et les professionnels du design, plus particulièrement de la décoration d’intérieur. Le Salon Maison et Objet s’est tenu en janvier 2016, du 22 au 26 du mois au parc des Expositions de Paris Nord Villepinte. Durant ce salon, les visiteurs ont pu découvrir les nouveautés en matière de décoration et de style de vie. La thématique de cette édition était « Wild », un espace d’inspirations qui a été imaginé, conçu et réalisé par François Bernard. Après tant d’années est-ce que l’on rencontre encore la chaise Eames DSW sur le site http://www.chaisedesign.fr/fabriquer-assise-deco-on-na-de-chaise-eames-dsw/ à ce genre d’évènements ? Ce salon est également l’occasion de découvrir de jeunes talents, notamment ceux qui se sont spécialisés dans le design scandinave. Le designer catalan Eugeni Quitllet, spécialisé dans le plastique était à l’honneur durant ce salon.

Le salon était ouvert du vendredi au lundi de 9h30 à 19h et le mardi de 9h30 à 18h. Les visiteurs accédaient au salon grâce à leur badge qui était strictement personnel et qui était doté d’une validité de 5 jours. Le badge pouvait être acheté en ligne ou sur place. Le salon étant professionnel, seuls les professionnels étaient admis, pas le grand public ni les enfants. La mise en scène « Wild » de François Bernard est partie de l’envie d’opposer de manière sympathique le soft et le raw, le sophistiqué et le brut qui a abouti naturellement au thème « sauvage » qui est la synthèse des deux. Une chaise Eames DSW cadrerait parfaitement avec cette ambiance, car ce meuble est aussi un mélange de plusieurs styles et tendances.

Le thème sauvage est représenté par des couleurs qui tournent autour du bleu verdi, du jaune, du brun, des matériaux naturels comme la laine ou le coton, des effets dits méchés. Tout un ensemble qui a permis d’aboutir à un espace d’inspirations, pour que le visiteur se sente dans un environnement naturel, sauvage et sophistiqué, un environnement qui cadre parfaitement avec la chaise Eames DSW. Le designer Eugeni Quitllet était mis à l’honneur, originaire d’Espagne, il est diplômé de l’école d’art de Barcelone La Lltja et il se considère comme un designer doublé d’un rêveur. Parmi ses créations les plus mémorables, nous pouvons citer la chaise cloud-io ou la Masters qui a été créée en 2009, en collaboration avec Philippe Starck.

Une agence immobilière à Essaouira peut vous parler des enjeux des biens professionnels

Le secteur immobilier au Maroc est divisé en plusieurs segments. On retrouve les biens résidentiels, les biens de luxe, les biens à usage professionnel, etc. S’agissant des biens à usage professionnel, le Royaume du Maroc ambitionne de revoir sa politique de développement. Ce développement passera certainement par la mise en place de nombreux partenariats pour que des espaces 100% dédiés au monde professionnel soient créés. Le Maroc ambitionne de posséder d’ici 2020 une vingtaine de centres commerciaux qui comprendront des espaces bureaux. Ces infrastructures augmenteront l’offre de bureaux dans les principales villes du royaume. Une agence immobilière comme Essaouira Select et les différentes agences du pays proposeront ces espaces à la location ou à la vente. Dans la ville de Casablanca, ce projet fera augmenter l’offre, pour la faire monter à 2,1 millions de m² au lieu des 1,6 million de m² actuels, ce qui attirera forcément les multinationales.

L’opérateur international de conseil dans le secteur immobilier d’entreprise, CBRE a récemment célébré ses 10 ans. Pour cette occasion, un forum s’est tenu dans la ville de Casablanca sous le thème « l’investissement dans l’immobilier d’entreprise : enjeux et perspectives de l’immobilier bureau, commercial et industriel ». Très souvent, le problème que l’on rencontre dans l’immobilier d’entreprise au Maroc c’est que l’offre ne correspond pas toujours à la demande du marché. Les participants à ce forum ont essayé d’apporter des éclaircissements à ce sujet. Parmi les participants à ce forum, on a pu retrouver des agences immobilières d’Essaouira et d’autres villes du Maroc. Il faut rappeler que depuis environ 10 ans, le Maroc a réalisé de nombreux projets dans le secteur du tertiaire. Dans cette catégorie, nous pouvons citer les immeubles de bureaux, les centres commerciaux, les entrepôts, les bureaux de nouvelle génération, etc.

Malgré tous ces investissements, l’offre reste bien inférieure à la demande, et même stérile, les utilisateurs de ces locaux se voient mal y faire des placements à long terme. Même votre agence immobilière à Essaouira ne vous proposera pas beaucoup de biens professionnels, le déficit est très perceptible. Pour le moment le Maroc abrite 9 centres commerciaux prêts à être utilisés, sans compter les 20 autres qui seront disponibles d’ici 2020. Ce que l’on peut retenir, c’est que l’offre doit s’adapter, afin de répondre à certains critères, notamment la proximité et la qualité. Le Maroc devrait profiter de sa stabilité économique et politique afin d’augmenter son offre en immobilier d’entreprise, afin d’attirer les multinationales.

Quelques conseils pour faire du freestyle avec des trottinettes

Les trottinettes servent généralement à plusieurs fins, les adultes par exemple s’en servent pour leurs déplacements sur les petits trajets, pour les grands trajets, mais aussi pour les activités sportives. En ce qui concerne les petits trajets, généralement les adultes complètent leurs moyens de transport habituels avec les trottinettes sur le site Urbanmove. Expliquons-le : pour partir de chez lui jusqu’à la station de métro, un employé peut se servir de la trottinette, de cette manière il gagne en temps et ne se laisse pas bloquer par les embouteillages. Pour ceux qui habitent non loin de leur lieu de service, ils peuvent se servir directement de la trottinette. De nos jours elles sont pliables, du coup il est possible de les emporter et de les ranger dans n’importe quelle pièce. Les plus téméraires s’adonnent à des activités sportives dont le principal équipement est la trottinette. Dans la pratique sportive, on retrouve le freestyle ; la trottinette freestyle est une discipline qui présente quelques risques surtout en matière de chute et d’accidents. La sécurité est donc un des éléments non négligeables dans la pratique de ce sport. Il est important de se doter d’équipements de protection adéquats et de prendre des précautions utiles.

Quels sont les équipements utiles ?

Parmi les principaux équipements qui servent à la protection de la personne lors du freestyle avec les trottinettes, nous pouvons citer ceux qui protègent les zones sensibles du corps. Il devient alors important de porter des coudières qui permettent de protéger les coudes, des protège-poignets qui sécurisent les poignets, les chevillères pour la sécurité des chevilles, des genouillères pour les genoux. Pour protéger la tête le port du casque est indispensable, de nombres autres équipements peuvent servir pour les sportifs qui s’adonnent aux figures osées. Nous pouvons par exemple citer les protections dorsales qui servent à protéger la colonne vertébrale et le cou. Les shorts de protection également peuvent être utiles. Grâce à ces accessoires, les risques de blessure sont maîtrisés, mais il faut tout de même rester prudent dans la pratique de l’activité.

En plus des équipements de protection, il est important de prendre quelques précautions afin de s’assurer d’être totalement en sécurité. L’une des précautions est de choisir les trottinettes adaptées à la pratique du freestyle. Le freestyle en trottinette demande de faire preuve d’agilité et de précision dans les mouvements effectués. Pour cela, les équipements que l’on porte pour protéger le corps doivent être assez légers et résistants en même temps afin que le sportif ait une grande liberté de mouvement dans l’exercice de ses figures. La trottinette doit être un modèle adapté à la pratique du freestyle afin de pouvoir résister aux chocs, notamment la réception après les diverses figures effectuées. L’une des précautions est aussi de pratiquer le freestyle aux endroits prévus à cet effet, qui sont adaptés. Le freestyle en trottinette présente de nombreux dangers et c’est même l’une des raisons pour lesquelles de nombreuses personnes aiment cette activité. Pour que tout se passe bien, il est important de prendre des mesures de sécurité.

Quelles sont les tendances futures de l’immobilier à Marrakech et au Maroc ?

Dans le secteur immobilier à Marrakech sur le site http://www.blogdesvoyageurs.com/afrique/destination-maroc/devenir-proprietaire-dune-maison-dhote-a-marrakech.html et dans l’ensemble du Royaume, on note une progression appréciable dans les productions de biens. Selon les professionnels, cet accroissement n’est pas le fait de la volonté des promoteurs immobiliers de livrer des unités de logement, il est surtout la cause des contraintes administratives que ces derniers subissent. En effet, l’autorisation de construction étant valide un an, il est primordial pour ces promoteurs de lancer les travaux avant que le délai ne passe, sinon ils se retrouveraient à payer de nouveau ces frais. D’un autre côté, les délais de livraison sont officiellement inscrits dans les conventions contractées entre les promoteurs et l’État. Pour le moment, les transactions sont toujours aussi faibles en 2016, même sur les segments de l’habitat qui semblaient être plus porteurs du fait de leurs caractéristiques particulières (localisation, rapport qualité/prix, etc.).

Il y a quelques années, ces biens s’écoulaient sans grande difficulté, mais de nos jours, ils prennent du temps à être vendus, et selon la Fédération nationale des Promoteurs immobiliers, ils affichent un taux de commercialisation se situant entre 40 et 50%. Avec les paramètres actuels, les prix des logements risquent de baisser encore, y compris dans les grandes villes comme Casablanca, sachant que les prix ont déjà baissé de 15 à 20% dans des zones comme Bourgogne ou Roches noires l’année dernière. Certaines villes échappent au mauvais climat ambiant grâce à des conditions particulières. À Tanger par exemple, le projet « Tanger Métropole » crée de l’engouement vis-à-vis des biens à Tanger. Tout comme de nombreux projets attirent l’attention sur les biens immobiliers à Marrakech.

L’effervescence est bien palpable, mais en se rapprochant des professionnels, on se rend compte que les concrétisations ne sont pas aussi élevées que les demandes. On peut donc comprendre que les promoteurs soient assez peu convaincus par les résultats de l’enquête du ministère de l’habitat qui établit la demande à 1,6 million de logements. Cette enquête sur la demande en biens immobiliers à Marrakech et au Maroc n’a pris en compte que les ménages ayant suffisamment de ressources financières pour concrétiser leur transaction. Les promoteurs immobiliers ne sont pas convaincus, car selon eux ces données devraient être perceptibles dans le taux de concrétisation des transactions. D’autres professionnels estiment que les résultats de l’enquête sont justes, mais que l’écart observé est justifié par l’inadéquation des produits proposés aux demandeurs. En définitive, nous retenons que les 225 100 logements produits en 2015 représentent seulement 14% de la demande estimée à l’échelle nationale.

Quelle est l’importance d’une norme européenne pour la trottinette électrique ?

Depuis quelques années, l’AFNOR est en train d’élaborer une norme à l’échelle européenne chargée de réglementer la construction des véhicules dits légers comme la trottinette électrique, les gyropodes, les gyroroues, etc. Il s’agit d’un enjeu majeur pour l’évolution de ces engins et de leur utilisation au sein de nos communautés. L’AFNOR n’ayant pas l’autorité nécessaire pour mettre sur pied les normes de son propre chef, la procédure voudrait que la demande soit faite soit par une entreprise publique ou l’État, soit par une entreprise privée. Dans le cas de la norme sur les véhicules légers, la demande a été faite par le constructeur français Décathlon. Un groupe de travail a été formé avec d’autres constructeurs comme Toyota, Décathlon, et bien d’autres. Toyota et Honda qui sont membres de ce comité de réflexion semblent vouloir intégrer la vague de modernité que suscitent les véhicules légers.

Les deux constructeurs japonais montrent plus d’intérêt pour ce projet que les constructeurs français. En quoi la nouvelle réglementation dédiée aux véhicules électriques légers comme les trottinettes , les gyropodes ou les roues électrique, est-elle utile, voire importante ? À l’heure actuelle, pour obtenir une certification européenne CE les constructeurs se basaient sur des directives assez généralistes : la directive machine 2006/42/CE, la directive basse tension 2006/95/CE et la directive liés à la compatibilité électromagnétique 2014/30/UE. Ces directives ont des champs d’application très larges. Prenons le cas de la directive machine par exemple, elle s’applique aussi bien aux machines à coudre qu’aux tracteurs agricoles, ainsi que tous les équipements audio et vidéo et le matériel de fête foraine.

Une norme spéciale pour les véhicules électriques légers comme la trottinette électrique permettra d’avoir un cadre précis en matière de construction, de sécurité et de performance. Si elle est appliquée à l’échelle européenne, cette norme sera adoptée et adaptée dans chacun des ÉTATS membres. Cette opération devrait, de manière logique, mener à une libre circulation des véhicules légers d’un pays vers un autre grâce à une déclinaison des codes de la route de chacun des pays. Ce pourrait être une alternative face à la tolérance de la France, en opposition aux contraintes que la Grande-Bretagne impose à ces véhicules. Selon les informations que nous avons, la prochaine réglementation proposerait deux mesures majeures : la limitation de la vitesse à 25 km/h, ce qui correspond à la vitesse au-dessus de laquelle l’immatriculation devient obligatoire en France et en Belgique. La deuxième mesure est la présence du mode piéton qui limite la vitesse à 6 km/h.