Un enfant du Riad au Maroc mis à l’honneur à Alexandrie

Le cinéma marocain a déjà fait le tour du monde, que ce soit à travers les festivals ou le travail des réalisateurs, le septième art marocain s’installe de plus en plus sur la planète. Une fois de plus cet art s’est fait remarquer lors d’un évènement de dimension internationale. Les cinéphiles ont pu découvrir sous un nouvel angle le cinéma à la façon du Riad au Maroc voir ici : http://www.visitmorocco.com/index.php/fre/onmtpdf/print?carnet=136072 . En effet, à la dernière édition du Festival du film méditerranéen d’Alexandrie (FFMA), le long métrage « La moitié du ciel » réalisé par le marocain Abdelkader Lagtaâ s’est vu gratifier le prix spécial du jury. Le festival en était à sa 31e édition. « La moitié du ciel » est tiré d’un récit autobiographique de l’auteure Jocelyne Laâbi, « La liqueur d’aloès ». JocelyneLaâbi est mariée à l’écrivain, poète et traducteur d’origine marocaine Abdelatif Laâtif qui a reçu le prix Goncourt de la Poésie en 2009.

Le film que l’on retrouve également dans la compétition Nour El-Sherif spécialisée dans les longs métrages raconte la souffrance de la famille Laâbi pendant les années où elle était en détention. Revenons-en au FFMA, parmi les autres longs métrages qui étaient en lice dans la catégorie long-métrage, nous pouvons citer le film « Chaïbia, la paysanne des arts » qui a été réalisé par Youssef Britel. D’autres films et documentaires ont Marocains ont également participé à ce festival, comme « L’orchestre des aveugles » réalisé par Mohamed Mouftakir, le documentaire « Des murs et des hommes » par Dalila Ennadre. Preuve que le Maroc occupe une bonne place dans le paysage cinématographique en Afrique et dans le monde. De quoi donner un aperçu de la vie dans les Riad au Maroc.

Dans le cycle « Regard spécial sur le cinéma marocain », espace réservé à la cinématographie marocaine, on retrouve trois productions qui sont évidemment marocaines. Ce sont les films, « Dallas » réalisé par Mohamed Ali El Mejboud, « Aïda » de Driss Lmrini et « Bollywood Dream » par le réalisateur Yassine Fennan. Des artistes qui savent bien de quoi est faite la vie dans le Riad au Maroc, puisqu’ils ont vécu des moments heureux au royaume. De plus, un hommage particulier a été rendu à Mohamed Sarim Al Haq Fassi-Fihri, directeur général du centre cinématographique marocain, en abrégé CCM. D’autres figures du cinéma méditerranéen ont été honorées lors de l’ouverture du FFMA, comme l’actrice égyptienne Sawsan Badr, le cinéaste italien Lou Castel, et bien d’autres.

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